Un perturbateur endocrinien est une substance capable d’interférer avec le système hormonal, en imitant, bloquant ou modifiant l’action des hormones naturelles. Cette perturbation peut avoir des effets sur la croissance, la reproduction, le métabolisme ou encore le système immunitaire.
Le Règlement cosmétique européen interdit l’usage de substances classées comme perturbateurs endocriniens avérés, sauf dérogation justifiée scientifiquement. L’UE évalue progressivement les ingrédients suspects, mais certains restent autorisés en attendant des preuves plus solides.
Un perturbateur endocrinien avéré a été clairement identifié par des études humaines ou animales. Un perturbateur présumé repose sur des preuves solides mais encore incomplètes. Un perturbateur suspecté présente des signaux d’alerte, mais les données disponibles sont insuffisantes.
Pas nécessairement. Certains ingrédients naturels, comme certaines huiles essentielles ou extraits végétaux, peuvent aussi avoir un effet hormonal. Le label "naturel" n’est donc pas une garantie d’innocuité endocrinienne.
Indirectement, oui. En perturbant les hormones, ils peuvent aggraver des maladies cutanées d’origine hormonale, comme l’acné, ou certains déséquilibres de la barrière cutanée. Cependant, leur rôle précis dans les maladies de peau reste encore peu documenté.
Certaines familles comme les parabènes ou les phtalates sont suspectés d'être des perturbateurs endocriniens.
Cette mention n’a pas de définition réglementaire officielle. Elle repose souvent sur l’absence de certains ingrédients controversés.
En effet, les enfants sont considérés comme plus vulnérables aux perturbations hormonales, d'où l'importance d'être très vigilant.
Privilégier les formules courtes et éviter d'accumuler les produits aide à limiter son exposition aux perturbateurs endocriniens cosmétiques.
Non, cela n'est pas nécessaire, il suffit de privilégier des formules simples et éventuellement de demander conseil à son gynécologue ou à sa sage-femme.
